thèse de Marc Knapou

Thumbnail imageEtude des fortes précipitations sur la côte méridionale ouest-africaine

financement: bourse d’excellence Eiffel

encadrants : Pierre Camberlin et Expédit Vissin

début de thèse : septembre 2016

 

Résumé

L’accord sur le climat signé à Paris en décembre 2015 ne doit pas faire oublier que l’émission des gaz à effet de serre continuera, ce qui induira une augmentation de la température de la terre. Selon le GIEC, dans un contexte de réchauffement climatique, le cycle de l’eau pourrait s’intensifier provoquant ainsi des épisodes de sécheresse ou de pluies diluviennes dans certaines régions de la terre. A titre d’exemple, les pluies diluviennes provoquant des inondations et coulée de boue en Colombie (le 1er avril 2017) a été induite par le phénomène el-Nino.

En Afrique de l’ouest, les causes qui sont à l’origine des fortes précipitations restent inconnues. De plus, le rôle de l’océan Atlantique dans l’occurrence des fortes précipitations demeurent un volet peu étudié.

Les plus grandes villes de l’Afrique de l’ouest se retrouvent sur tout le long du littoral méridional ouest-africain, ce qui induit une forte concentration humaine dans cette région de l’Afrique. De fait, les populations de cette région littorale sont exposées aux dégâts que peuvent entrainer les fortes précipitations.

Ainsi, cette étude permettra de mieux comprendre la répartition spatio-temporelle des fortes précipitations et les origines de l’occurrence de ces fortes précipitations. De fait, à partir de ces éléments de réponses, l’établissement d’un système d’alerte précoce aidera les autorités du Bénin, Togo, Ghana et Côte d’Ivoire à prendre les décisions idoines pour une meilleure adaptation aux pluies diluviennes.

 

Mots clés

fortes précipitations, côte méridionale, Afrique de l’ouest

 

Comité de suivi de thèse

Pierre Camberlin, Expédit Vissin, Pascal Roucou, Hervé Giordani, Théo Vischel et Etienne Houngninou