science pour tous

article de Chloé Laubu publié dans les Proceedings de Londres

Peine de coeur dans l’aquarium : le chagrin d’amour rend les poissons pessimistes

« Un seul être vous manque et tout est dépeuplé. » Quand celui ou celle que vous aimez est loin de vous, tout parait terne, vous ne voyez plus le monde à travers les lunettes roses de l’amour. Il est possible qu’un tel attachement émotionnel existe aussi chez les animaux. Le cichlidé zébré Amatitlania siquia est un petit poisson monogame qui forme des couples stables dans le temps et se caractérise par l’étroite coordination entre les parents lors de la construction du nid et les soins parentaux. C’était donc un parfait candidat pour tester l’idée qu’il n’y a pas que chez l’humain que les états émotionnels sont affectés par l’absence du partenaire. Des biologistes du comportement de l’université de Bourgogne à Dijon sont parvenus à quantifier objectivement l’impact émotionnel de la séparation d’avec le partenaire : quand celui-ci était retiré de l’aquarium, l’individu restant devenait pessimiste. Cette étude est la première démonstration chez l’animal d’un attachement émotionnel à son partenaire. Elle interroge aussi sur la fonction adaptative d’un tel attachement.

N'hésitez pas à télécharger la suite du communiqué de presse et à consulter tous les détails sur la couverture médiatique !

Référence :
Laubu C, Louâpre P, Dechaume-Moncharmont F-X. 2019. Pair-bonding influences affective state in a monogamous fish species. Proceedings of the Royal Society B: Biological Sciences 20190760

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article de Jean-François Buoncristiani et Benjamin Pohl dans The Conversation

Un article de Jean-François Buoncristiani et Benjamin Pohl intitulé "Réchauffement climatique sur le mont Blanc : le nombre de jours de gels va s’effondrer d’ici 2100" vient d'être publié sur le site français de The Conversation. Cet article de diffusion de la culture scientifique reprend lui-même un travail scientifique publié dans la revue Nature Scientific Reports. Ces travaux sont issus du programme de recherche ANR VIP-Mont-Blanc et ont été menés en collaboration avec le laboratoire ThéMA de Besançon.

Résumé : Des résultats récemment publiés dans la revue Nature Scientific Report montrent clairement une forte tendance à la baisse du nombre de jours de gel durant le XXIe siècle sur le massif du Mont-Blanc. Les effets se feront surtout ressentir à partir des années 2050, et seront majeurs en haute altitude, entraînant alors une diminution de 45 à 50 % du nombre de jours de gel par rapport à aujourd’hui.

Pour plus d'infos, consultez le communiqué de presse.

Référence : Benjamin Pohl, Daniel Joly, Julien Pergaud, Jean-François Buoncristiani, Paul Soare et Alexandre Berger 2019. Huge decrease of frost frequency in the Mont-Blanc Massif under climate change. Nature Scientific Report 9, 4919. doi: 10.1038/s41598-019-41398-5

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Les premiers dinosaures ont laissé leurs empreintes en Ardèche

Dans le cadre d’une convention passée entre l’université de Bourgogne (représentée par le laboratoire Biogéosciences, UMR uB/CNRS/EPHE 6282) et le Parc naturel régional des Monts d’Ardèche, l’étude et la valorisation du patrimoine paléontologique du Geopark des Monts d’Ardèche se développe autour des traces de reptiles fossiles. En effet, cette région est célèbre pour sa richesse en empreintes datant de la période du Trias (intervalle géologique compris entre 252 et 201 millions d’années).

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Elise Chenot co auteure d'un article publié dans Nature

Thumbnail image Le phénomène de fluidisation des roches explique comment l’impact d’un astéroïde peut créer instantanément des ‘Himalayas’

Il y a environ 66 millions d’années, à la fin du Crétacé, un astéroïde de la taille d’une petite ville est entré en collision avec la Terre, mettant fin au règne des dinosaures et éradiquant 76 % des espèces de la planète. Les scientifiques ont récemment dressé un tableau détaillé des minutes qui ont suivi l’impact géant grâce à l'analyse des roches forées en 2016 au sein du cratère de Chicxulub, au Mexique.

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DIPEE BFC : journée d'échange le 3 décembre 2018

LogoDIPEE BFC vDans le cadre du DIPEE (dispositif de partenariat en écologie et environnement) Bourgogne - Franche-Comté, une journée d'échange entre les personnels techniques des laboratoires Chrono-Environnement et Biogéosciences se tiendra le lundi 3 décembre 2018 à Besançon. La matinée sera consacrée à la visite des locaux et des plate-formes techniques et l’après-midi permettra d’échanger autour de thématiques variées telles que la formation, la qualité, l’hygiène et sécurité, les prestations, la recherche, la gestion budgétaire, la mutualisation des équipements…

Le programme de cette journée est téléchargeable ici.

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article de Frédéric Marin dans GigaScience

Frédéric Marin et Benjamin Marie (ancien doctorant de Biogéosciences) ont participé à une étude majeure, publiée cet été dans GigaScience. Ce travail, piloté par le Professeur Daniel Jackson du département de Géobiologie de l'université de Göttingen, concerne le développement de la coquille chez la limnée (Lymnaea stagnalis), gastéropode d'eau douce. En bref, les auteurs ont identifié 34 protéines coquillières nouvelles constituant le protéome coquillier, et ont analysé l'expression spatiale des ARN messagers correspondants, à divers stades de développement (larve trochophore/véligère, juvénile, adulte).

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publication de Frédéric Marin dans GigaScience

Coquille limneeFrédéric Marin et Benjamin Marie (ancien doctorant de Biogéosciences) ont participé à une étude majeure, publiée cet été dans GigaScience. Ce travail, piloté par le professeur Daniel Jackson du département de géobiologie de l'université de Göttingen, concerne le développement de la coquille chez la limnée (Lymnaea stagnalis), gastéropode d'eau douce.

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ouvrage : Géologie de la France

Livre DQuesneCe manuel raconte l'histoire géologique de la France métropolitaine de 2,1 milliards d'années jusqu'à l'actuel : sa constitution et son accroissement progressif au cours des différents cycles orogéniques, en se basant sur les observations de terrain. Les 360 illustrations (cartes, figures et photographies) permettent d'appréhender et de comprendre le cheminement qui conduit de l'observation des objets géologiques aux synthèses, modèles et théories.

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