dossiers de presse

article de Benjamin Pohl et Clémence Macron publié dans la revue Nature/Scientific reports

Moins de jours pluvieux mais des pluies plus extrêmes en Afrique Australe d'ici la fin du siècle

Thumbnail imageL'Afrique Australe n'a pas été identifiée comme l'une des régions critiques face au changement climatique dans les rapports du GIEC, comme a pu l'être par exemple le bassin méditerranéen. Sur une grande majorité du continent le pic annuel de précipitations a lieu en été austral (de novembre à février), et les projections climatiques issues des modèles de climat ayant pris part au cinquième rapport du GIEC en 2013 simulent une relative stabilité des cumuls saisonniers pour les décennies futures (Fig. 1 cadre supérieur, ici avec un scénario d'émissions de gaz à effet de serre pessimiste : RCP8.5).

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article de Camille Moreau, Thomas Saucède et Arnaud Brayard publié dans la revue Journal of Biogeography

Thumbnail imageUne étoile de mer antarctique, Psilaster charcoti, fait la première de couverture du dernier numéro de la revue Journal of Biogeography ! Elle met à l'honneur l'article que cosignent Camille Moreau (thèse en co-tutelle entre l'UBFC - Biogéosciences et l'Université Libre de Bruxelles), Thomas Saucède, Arnaud Brayard et leurs collègues du laboratoire de biologie marine de Bruxelles.

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Article sur Scientific reports (Nature)

Fewer rainy days and more extreme rainfall by the end of the century in Southern Africa

 Pohl B, C Macron & P-A Monerie Scientific Reports, 7, 46466; doi: 10.1038/srep46466. (2017)

 

Cartes de gauche : évolution dans les cumuls pluviométriques quotidiens des 1% de jours les plus humides (en haut, en mm/jour) et nombre de modèles de climat (sur un total de 15) reproduisant cette évolution (carte du bas). Courbes de droite : exemple d'évolution temporelle de ces valeurs moyennées spatialement sur une région autour du lac Tanganyika (rouge) et Malawi (bleu) : les valeurs sont calculées sur une fenêtre mobile de 30 ans (en abscisses : première année de la fenêtre mobile) et les incertitudes statistiques sont estimées par une méthode de bootstrap.

 

Moins de jours pluvieux mais des pluies plus extrêmes en Afrique Australe d'ici la fin du siècle

L'Afrique Australe n'a pas été identifiée comme l'une des régions critiques face au changement climatique dans les rapports du GIEC, comme a pu l'être par exemple le bassin méditerranéen. Sur une grande majorité du continent le pic annuel de précipitations a lieu en été austral (de novembre à février), et les projections climatiques issues des modèles de climat ayant pris part au cinquième rapport du GIEC en 2013 simulent une relative stabilité des cumuls saisonniers pour les décennies futures (Carte de gauche cadre supérieur, ici avec un scénario d'émissions de gaz à effet de serre pessimiste : RCP8.5). A ce changement de relativement faible amplitude sont associées des incertitudes relativement fortes. A l'exception de l'Afrique équatoriale, aucun consensus ne peut être trouvé parmi la quinzaine de modèle analysés ici quant au signe et à la significativité statistique de l'évolution des pluies saisonnières futures (Carte de gauche, cadre inférieur).

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Recherches et chercheurs du CRC dans la presse régionale

Deux interventions ce mois-ci dans la presse régionale:

1/ "Le mercure monte et la nature trinque" Journal du Centre, édition du mardi 10 février 2015 (http://climatologie.u-bourgogne.fr/documents/breaking_news-96_fev2015_Le_mercure_monte.pdf)

2/ "A quoi ressemblera le climat bourguignon en 2050", paru dans l'Yonne.fr (http://www.lyonne.fr/yonne/actualite/2015/02/01/a-quoi-ressemblera-le-climat-bourguignon-en-2050-infographie_11311839.html)

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article d'Arnaud Brayard publié dans la revue Science Advances

Thumbnail imageUne biodiversité inattendue après la plus importante extinction de tous les temps

À la fin de l’ère primaire, il y a 252 millions d’années, la plus importante extinction connue par la Terre rayait de la carte 90 % des espèces alors existantes. On considère habituellement que les cinq premiers millions d’années suivant cette crise furent caractérisés par une biodiversité extrêmement faible. Cependant, un nouveau gisement paléontologique situé près de la ville de Paris dans l’Idaho (Etats-Unis) lève le voile sur une diversité d’êtres vivants aussi spectaculaire qu’inattendue moins de 1,5 million d’années après la crise, questionnant la validité d’un tel scénario. Publiée le 15 février dans la revue Science Advances, cette découverte a été réalisée par une équipe pluridisciplinaire internationale (France, États-Unis, Suisse, Royaume-Uni, Suède et Luxembourg) coordonnée par Arnaud Brayard, chercheur CNRS au laboratoire Biogéosciences (CNRS/Université de Bourgogne) et impliquant cinq laboratoires français(1).

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dernières nouvelles de la mission IODP 364

Thumbnail imageChicxulub : un cratère unique pour mieux comprendre les surfaces planétaires

Élise Chenot a participé à la phase onshore de la mission IODP/ICDP 364, qui s’est déroulée du 20 septembre au 15 octobre 2016, au laboratoire MARUM, à Brême (Allemagne). Lors de cette collaboration internationale impliquant une cinquantaine de personnes, dont une trentaine de scientifiques, 303 carottes ont été décrites, analysées et échantillonnées. Élise Chenot est intervenue en tant que sédimentologue, pour décrire les faciès des roches déposées à l’intérieur du cratère, après l’impact.

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Article de Chloé Laubu publié dans Science Advances

Thumbnail imageQui s'assemble finit par se ressembler : convergence comportementale au sein des couples de cichlidés zébrés

La similarité comportementale entre les partenaires sexuels est fréquemment supposée accroître le succès des couples. Chez différentes espèces monogames, des partenaires dissemblables sur le plan comportemental se coordonnent de manière moins efficace pour s’occuper de leur progéniture que les couples dont les partenaires sont similaires. Ainsi, on s'attend à ce que les individus choisissent dès le départ un partenaire qui leur ressemble. Mais la recherche du partenaire idéal peut se révéler extrêmement coûteuse, notamment en termes de temps et d'occasions manquées et il pourrait être plus efficace pour un individu de s’apparier avec un partenaire disponible mais pas forcément idéal. La question est alors de savoir si des partenaires mal assortis peuvent s’accorder l’un à l’autre après la formation du couple.

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