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thèse de Clémentine Durand-Bessart

Photo issue de piège photographique installé dans le parc de Moukalaba- Doudou au Gabon, dans le but d’approfondir nos connaissances sur les interactions arbres-frugivoresAnalyse des réseaux d’interactions mutualistes arbres – frugivores, des forêts tropicales africaines

 

Début de thèse : octobre 2018

Financement : contrat doctoral

Directeur : François Bretagnolle

 

Résumé

Les forêts tropicales africaines abritent une diversité de grands vertébrés exceptionnelle tels que éléphants, gorilles, chimpanzés ou buffles. Elles sont actuellement soumises à un processus de défaunation très préoccupant qui, au-delà des aspects éthiques, posent le problème de ses conséquences sur le fonctionnement de ces écosystèmes. Pour comprendre ces aspects, et afin d’évaluer les capacités de résilience, nous nous focalisons sur une approche via les réseaux mutualistes de dispersion des graines par les espèces frugivores. Pour cela, nous avons assemblé une base de donnée exhaustives sur les interactions entre les espèces d’arbres des forêts tropicales humides africaines et les espèces de vertébrés frugivores. La constitution de cette base résulte d’une collaboration avec différents chercheurs travaillant sur plusieurs sites d’études en Afrique Centrale, en Afrique de l’Est et en Afrique de l’Ouest. Entretien participatif avec les habitants de Doussala (Gabon), accompagné de traducteurs/interprètes. Les entretiens permettent de comprendre les connaissances des populations locales sur les réseaux de dispersions étudiés.Elle contient 8000 entrées, concerne plus de 800 espèces d’arbres et 200 espèces de vertébrés. Le projet de thèse consistera à analyser, à partir de cette base, la structure des réseaux de dispersion mutualiste arbre-frugivores sur différents sites d’études en Afrique. Il s’agira de comparer la structure des différents réseaux (modularité, spécialisation, nombre de liens, connectance) et d’examiner leur robustesse face à des extinctions simulées. Cette approche analytique permettra aussi d’explorer l’efficacité relative des différents disperseurs en relation avec les traits fonctionnels des fruits et des graines. Dans un deuxième temps, une approche expérimentale dans le parc national de Moukalaba-Doudou ou de Lopé (Gabon) permettra de valider les prédictions réalisées à partir de la base de données par des observations exhaustives de visites de frugivores sur le terrain.

 

Mots-clés

écologie tropicale, dispersion, réseaux mutualistes, faune africaine

 

Comité de suivi de thèse

François Bretagnolle (directeur de thèse) –  Biogéosciences, Dijon
Colin Fontaine (directeur de thèse) – CESCO, Paris
Doyle McKey – CEFE, Montpellier
Elisa Thebault – CNRS

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octobre 2018
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Début de thèse : octobre 2018

Financement : contrat doctoral

Directeur : François Bretagnolle

 

Résumé

Les forêts tropicales africaines abritent une diversité de grands vertébrés exceptionnelle tels que éléphants, gorilles, chimpanzés ou buffles. Elles sont actuellement soumises à un processus de défaunation très préoccupant qui, au-delà des aspects éthiques, posent le problème de ses conséquences sur le fonctionnement de ces écosystèmes. Pour comprendre ces aspects, et afin d’évaluer les capacités de résilience, nous nous focalisons sur une approche via les réseaux mutualistes de dispersion des graines par les espèces frugivores. Pour cela, nous avons assemblé une base de donnée exhaustives sur les interactions entre les espèces d’arbres des forêts tropicales humides africaines et les espèces de vertébrés frugivores. La constitution de cette base résulte d’une collaboration avec différents chercheurs travaillant sur plusieurs sites d’études en Afrique Centrale, en Afrique de l’Est et en Afrique de l’Ouest. Entretien participatif avec les habitants de Doussala (Gabon), accompagné de traducteurs/interprètes. Les entretiens permettent de comprendre les connaissances des populations locales sur les réseaux de dispersions étudiés.Elle contient 8000 entrées, concerne plus de 800 espèces d’arbres et 200 espèces de vertébrés. Le projet de thèse consistera à analyser, à partir de cette base, la structure des réseaux de dispersion mutualiste arbre-frugivores sur différents sites d’études en Afrique. Il s’agira de comparer la structure des différents réseaux (modularité, spécialisation, nombre de liens, connectance) et d’examiner leur robustesse face à des extinctions simulées. Cette approche analytique permettra aussi d’explorer l’efficacité relative des différents disperseurs en relation avec les traits fonctionnels des fruits et des graines. Dans un deuxième temps, une approche expérimentale dans le parc national de Moukalaba-Doudou ou de Lopé (Gabon) permettra de valider les prédictions réalisées à partir de la base de données par des observations exhaustives de visites de frugivores sur le terrain.

 

Mots-clés

écologie tropicale, dispersion, réseaux mutualistes, faune africaine

 

Comité de suivi de thèse

François Bretagnolle (directeur de thèse) –  Biogéosciences, Dijon
Colin Fontaine (directeur de thèse) – CESCO, Paris
Doyle McKey – CEFE, Montpellier
Elisa Thebault – CNRS

titre:
Analyse des réseaux d'interactions mutualistes arbres - frugivores, des forêts tropicales africaines
nom:
Durand-Bessart
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20181001

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